En cas de pépin

En tant que supporteur, il est possible que votre partenaire vous donne parfois du fil à retordre. Ces suggestions pourraient vous aider à surmonter quelques situations classiques…

Si les difficultés que vous éprouvez sont différentes de celles évoquées ici, racontez votre expérience et demandez l’aide d'autres internautes sur notre page Facebook. Vous pouvez aussi faire un témoignage pour raconter les obstacles auxquels vous avez fait face... et les solutions que vous avez trouvées. Vos expériences pourraient être utiles aux autres internautes.

Rassurez-le: il n’y a pas de raison que les kilos deviennent une obsession! Bien sûr, arrêter de fumer augmente l’appétit, entre autres parce que la nicotine n’est plus là pour couper la faim. On grignote aussi davantage pour compenser l’habitude de tenir une cigarette et de la porter à sa bouche. Malgré tout, le gain de poids moyen se limite en général à 3 ou 4 kilos (entre 7 et 9 livres), pas plus. Et, bonne nouvelle, il est possible de le prévenir en adoptant de bonnes habitudes, idéalement avant même d’écraser: bouger davantage, manger mieux en limitant les calories, écouter sa faim et boire beaucoup d’eau. Trouver des stratégies pour faire face aux fringales peut également vous aider à déjouer la prise de kilos! Pour obtenir plus de renseignements à ce sujet, consultez la section «Questions de poids».

Pourquoi ne pas lui proposer à lui aussi d’arrêter de fumer? Si ce n’est pas possible, encouragez votre partenaire à lui demander de fumer à l’extérieur. Vivre dans un environnement sans fumée augmente les chances de réussir à arrêter de fumer et diminue les risques de faire une rechute. Plus d’information sur le site Famillesansfumee.ca.

Utilisez cet irritant pour attiser sa motivation. À deux, vous leur prouverez que cette fois sera la bonne. Si le cœur lui en dit, proposez à ces rabat-joie un pari en bonne et due forme. Que celui qui perd paie le lunch!

Il y a des limites à ce que vous pouvez faire, bien sûr. Pourquoi ne pas lui proposer d’appeler au 1 866 jarrête (527-7383), où des conseillers formés pourront répondre à ses questions et lui donner du soutien adapté à ses besoins et à ses difficultés? Vous pouvez également lui proposer de se joindre à un groupe de soutien. Consultez le Centre d’abandon du tabagisme de votre région pour vous renseigner sur ces groupes.

Mettez les choses au clair sans attendre et amenez votre partenaire à se demander pourquoi il souhaite cesser de fumer. Pour que ça fonctionne vraiment, il ne faut pas qu’il le fasse pour vous faire plaisir... Il faut d’abord que ce soit pour lui-même, pour casser sa dépendance et pour améliorer sa santé.

Il faut le persuader de changer d’avis… en gardant en tête que ce choix est d’abord le sien. Si, malgré vos messages et vos encouragements, votre partenaire souhaite quand même abandonner, demandez-lui s’il est bien sûr de sa décision. Incitez-le à repenser aux raisons qui l’ont poussé à arrêter et comparez-les à celles qui motivent son choix de tout abandonner. N’oubliez pas de lui rappeler qu’une fois la première semaine passée, le pire est derrière lui!

Si sa décision est prise et qu’il veut vraiment laisser tomber, il ne faut surtout pas vous fâcher! Faites-lui comprendre qu’on peut perdre un round sans perdre le combat. Rechuter aujourd’hui ne veut pas dire qu’on fera de même demain. L’important, c’est de ne pas cesser d’essayer.

Physiques ou psychologiques, les symptômes de sevrage varient d’une personne à une autre et s’étendent des premiers jours jusqu’à la troisième ou la quatrième semaine, parfois plus. On parle de nervosité, d’irritabilité, d’insomnie, de fatigue, de constipation, mais aussi de manque de concentration, de fringales, de toux et de gorge sèche. Vous trouverez plus de détails dans la section «J’arrête».

La solution:

La dépendance à la nicotine est très forte. Aidez votre partenaire pendant cette dure période en lui consacrant du temps et en partageant ses activités. Pourquoi ne pas vous donner rendez-vous chaque jour pour aller marcher?

Nous avons des idées pour vous! Consultez les témoignages ou lancez un appel à l’aide sur notre page Facebook. Vous trouverez aussi des idées dans plusieurs de nos liens utiles.

Il va falloir que l’un d’entre vous mette de l’eau dans son vin... Pourquoi ce ne serait pas vous? Gardez en tête que le fait de cesser de fumer bouleverse considérablement l’organisme, provoque du stress, de l’anxiété et une certaine irritabilité. Il faut tout tenter pour rétablir la communication...

Par la suite, si vous ne l’aviez pas déjà fait, convenez par écrit des mesures à prendre en cas de colères causées par le sevrage: «Je, soussigné, Jean-François, m’engage à ménager ma partenaire, Isabelle, pendant les semaines où je cesserai de fumer, à défaut de quoi je m’engage à relire ce qui suit, à m’excuser et à me montrer plus gentil avec elle...» Signé... et le tour est joué!

Soyez le 9-1-1 nicotine de votre protégé. Dites-lui de vous appeler quelle que soit l’heure. Demandez-lui de mettre en mémoire dans sa boîte vocale un message d’encouragement que vous aurez laissé à son intention pour les moments difficiles. Remettez-lui une photo de vous pour son portefeuille; quand l’envie de fumer sera trop pressante, il pourra la regarder, ce qui lui rappellera son engagement auprès de vous. Vos mots d’ordre: disponibilité et créativité!

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Dernière modification: 24/11/2014