Porte-parole

Dre Christiane Laberge

Omnipraticienne depuis 1977, la Dre Laberge a amorcé sa carrière en œuvrant en urgence pédiatrique pendant 10 ans et a poursuivi en CLSC. Actuellement, elle se concentre sur le suivi de patients en tant que médecin de famille et travaille en santé mentale jeunesse dans un CSSS montréalais.

Grande communicatrice en santé, elle collabore depuis plus de 15 ans avec différents réseaux de radio et de télévision, ainsi qu’avec divers médias écrits. Bien connue pour ses chroniques à Salut, Bonjour! sur les ondes du réseau TVA-LCN, elle participe aussi régulièrement à l’émission Libre-service à MAtv, et demeure consultante pour les nouvelles et les autres émissions du réseau.

À la radio, on peut l’entendre quotidiennement à l’émission Puisqu’il faut se lever, au 98,5 fm, en plus de la voir intervenir régulièrement dans les émissions d’autres stations du réseau Cogeco.

Depuis de nombreuses années, elle est conférencière bénévole pour la Société canadienne du cancer. Elle donne aussi des conférences en milieu de travail avec l’équipe de Capsana, l’organisation initiatrice du Défi.

La Dre Laberge a placé la prévention au cœur de sa pratique et de ses interventions. C’est donc tout naturellement qu’elle s’est associée au Défi J’arrête, j’y gagne! afin d’aider les fumeurs québécois qui souhaitent en finir avec la cigarette.

 

Véronique

Vice-présidente et copropriétaire d’une entreprise
37 ans
Ex-fumeuse depuis le 5 janvier 2012

«Je fumais depuis déjà 22 ans. J’ai commencé à fumer à 14 ans, l’âge de mes filles. Si je ne veux pas qu’elles commencent à leur tour, il ne faut pas que je fume, sinon quel message je leur envoie?»

Ses motivations

Véronique fumait depuis l’âge de 14 ans. À 36 ans, elle a pris la décision d’arrêter de fumer. Mariée depuis 17 ans et mère de deux grandes filles de 15 et 17 ans, elle a voulu arrêter pour sa santé, mais aussi pour ses filles. «J’ai commencé à fumer à l’âge qu’ont mes filles. Si je ne veux pas qu’elles commencent à leur tour, il ne faut pas que je fume, sinon quel message je leur envoie? C’est très important pour moi que mes filles ne commencent pas.» Véronique a aussi arrêté pour d’autres raisons: ses finances et l’odeur de la cigarette: «J’en avais assez de sentir la cigarette. J’étais la seule qui fumait à la maison.» Et les économies à faire sont intéressantes! Après un an sans tabac, les économies de Véronique se chiffrent à plusieurs milliers de dollars!

Ce qui l’a aidée...

Après quelques tentatives d’arrêt, seule, sa deuxième tentative avec le Défi J’arrête, j’y gagne! fut la bonne. Véronique a utilisé une méthode d’aide pharmacologique, les timbres, pour mettre toutes les chances de son côté. Elle s’était aussi prémunie de gommes à la nicotine (au cas où!), mais elle ne les a pas utilisées. Elle se sentait en confiance!

Le Défi pour elle

Pour Véronique, il était important que sa démarche pour devenir une non-fumeuse soit un véritable engagement pour elle. C’est ce que le Défi représentait pour elle: un engagement pris autant envers elle-même qu’envers ses proches, et également les autres participants. Elle aimait bien utiliser le site Web defitabac.ca, car elle pouvait y lire le témoignage d’autres participants qui vivaient les mêmes situations qu’elle. «Dès les premiers jours après mon inscription, ma motivation était au maximum. Comme je sentais que j’avais besoin de soutien et d’encadrement, je n’ai pas hésité à en parler!» Elle a aussi trouvé bien utile la Trousse d’aide Jean Coutu à la rescousse et ses outils.

Son conseil

«Mon conseil? Vaut mieux ne pas retoucher à une seule cigarette! C’est souvent synonyme de rechute, même si on pense être “guéri”! J’ai donc choisi de m’en tenir loin et je dis souvent aux nouveaux non-fumeurs de faire pareil!»

– Véronique

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Dernière modification: 18/12/2014